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ECOLIERS(1)

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On vient d'apprendre les fables de La Fontaine en classe, et la maîtresse d'école demande à Toto de raconter une histoire ayant une morale à la fin.
Toto ne se fait pas prier:
Toto: -C'est histoire de Zorro qui est sur son cheval Tornado. Ils se baladent dans la pampa et rencontrent un vieux paysan. Le paysan en les voyant lance: "Eh salut Zorro, ça va?" et alors Zorro fonce sur lui et lui balance un bon coup d'épée en plein dans le ventre!
Tous les petits poussent un cri d'horreur, et la maîtresse dit à Toto:
"Dis-donc Toto, tu ferais mieux de raconter des histoires moins sanglantes... Mais continue ton histoire.
Toto: -Alors Zorro continue son chemin et arrive dans un village. Là il croise une jeune fille qui en le voyant est toute gaite et lui crie "Oh Zorro, bonjour, tu m'emmène sur ton beau cheval noir, dis..." et alors Zorro donne deux bons coups d'éperons à Tornado son cheval qui se cabre et fait retomber ses deux antérieurs sur le corps de la jolie jeune fille qui était toute gaite... rebelote, tout le monde dans la classe pousse un cri de dégoût. La maîtresse dit à Toto:
"J'espère que ton histoire a une bonne morale, parce que pour l'instant, ton Zorro ne l'est pas, lui, moral! Vas-y, continue!"
Toto: -Enfin Zorro rentre chez lui, et là l'attend Bernardo. Mais Bernardo est très excité et il veut faire comprendre quelque chose à Zorro qui ne comprend rien à tous les grands gestes de Bernardo. Alors Zorro prend Bernardo par le col de la veste et le balance dans les escaliers! Voilà"
La maîtresse prend la parole: "Eh bien alors Toto, il n'y a pas de morale à ton histoire de Zorro?!"
Toto répond: -Si m'dame, la morale, c'est qu'il faut pas faire chier Zorro!"
Un garçon demande à son père :
- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ?
Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoin, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite soeur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas.
Découvrant que sa jeune soeur a sérieusement rempli ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne.
Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- Ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.
Michel revient de l'école avec son bulletin. Des zéros partout.
- Quelle excuse vas-tu encore me donner? soupire sa mère.
- Eh bien! j'hésite entre l'hérédité et l'environnement familial.
La maîtresse d'école demande à Gaston
- Il y a trois oiseaux sur une branche et je prend mon fusil et j'en tire un, combien en reste-t-il?
Gaston dit "il n'y en a plus, les autres sont partis, ils ont eu peur"
La maîtresse dit :
- Non, non Gaston tu vois 3 oiseaux moins un fait qu'il reste deux oiseaux sur la branche.
Mais j'aime bien ta façon de penser.
Quelques jours plus tard, cette fois-ci c'est Gaston qui demande à sa maîtresse d'école - Il y a trois femmes qui marchent sur le trottoir, chacune ayant un cornet de crème glacée à la main, une lèche son cornet, l'autre suce son cornet et la dernière croque son cornet.
Laquelle est mariée?
La maîtresse dit "ce doit être celle qui suce"
Gaston dit "Non, non c'est celle qui a une bague au doigt. Mais j'aime bien votre façon de penser"
Un jour un inspecteur sanitaire arrive dans une école primaire. Sa première visite est pour les chiottes des garçons et la il se rend compte que, comme d'habitude c'est pas très propre et ça ne sent pas la rose, enfin bref de la pisse de partout... Après une petite remontrance pour le directeur de l'école qui ne fait pas bien entretenir ses bâtiments, il se dit qu'il ferait mieux d'attaquer le mal à sa source. Il va donc dans la classe de Paul. Il arrive et demande à toutes les petites filles de sortir. Une fois seul avec les garçons, il commence la leçon :
- Bon j'ai remarqué que plusieurs d'entre vous ne savaient pas uriner donc je vais vous apprendre d'une manière simple ce geste de la vie quotidienne...
Il poursuit en faisant une petite démonstration :
- 1: on ouvre la braguette.
- 2: on sort le ...euh ... petit oiseau
- 3: on décalotte.
- 4: on fait pipi.
- 5: on recalotte.
- 6: on la rentre.
- 7 on ferme la braguette. - Tout le monde a compris ? Bon alors on passe aux travaux pratiques. Un volontaire ?
Pierre, le lèche cul, ne manque pas l'occasion de se distinguer, se place devant l'urinoir et récite sa leçon fraîchement apprise :
- 1: on ouvre la braguette.
- 2: on sort le pénis
- 3: on décalotte.
- 4: on fait pipi.
- 5: on recalotte.
- 6: on la rentre.
- 7 on ferme la braguette.
L'inspecteur est ravi :
- Bien Pierre rejoint tes petits camarades. Bon un autre volontaire ?
Raymond se propose et récite en s'exécutant :
- 1..2..3..4..5..6..7
L'inspecteur est ravi et se dit qu'il a bien fait son boulot.
Comme ces premières démonstrations ont donne une furieuse envie de pisser a toutes les têtes blondes de la classe, le chahut s'installe ce qui fait que l'inspecteur est oblige de hausser le ton pour rétablir l'ordre. Quand enfin il parvient a obtenir le silence, tout le monde entend Paul au fond de la classe : - 3..5..3..5..3..5..3..5...
Trois gamins discutent dans la cour de récréation. "Mon père, dit le premier, est tellement fort qu'il avale la fumée de sa cigarette par la bouche, et il la recrache par le nez !
- Ouah, c'est nul. Le mien, il l'avale par la bouche et il la recrache par les oreilles...
- Tu racontes des conneries, dit le troisième. Par contre, le mien, il l'avale par la bouche et il la recrache par le trou du cul !
 Les deux autres : "N'importe quoi ! C'est pas possible !!
Et le troisième sort un slip de son père de son cartable. "Et ça, c'est pas des traces de nicotine, peut-être ?